JULIAHALL

Démarche


Les œuvres sont des actes.
De 0 à 9, l’œuvre-acte est le geste qui marque une étape, un passage clé.
L’énergie et le symbole du nombre guide sur la nature de la prochaine rencontre.
Celle-ci est l’endroit où laisser mourir l’ancien crée un état d’accueil;
le vide – fécond – afin de s’offrir à la vie.
La naissance implique plusieurs naissances, des rencontres.
Chaque œuvre-acte est le support d’expériences de transformation, dans sa suite, elles racontent la trame narrative de l’artiste, essentiellement chemin d’évolution.
Le geste permet de s’observer; l’œuvre-acte est un prétexte.

Les situations sont mises en scène nécessaires pour recevoir, pénétrer; faire corps avec l’apprentissage. Ceci afin de créer du sens, soit d’apprendre à tisser. Contacter son fil-essence, se voir, dévoile le profond sens, sa vérité. Partagé, ce fil est le témoignage de son expérience.
En mouvement, les expériences s’assemblent, la vérité re-dévoile; elle est mutable.
L’expérience est une enseignante, conjointe au temps, fructifie des potentiels en talents, puis dons.
Ainsi, se commettre déploie le champs de l’expérience, pour ainsi s’offrir un face à face; soit de reconnaître ses potentiels, nommer ses ombres, travailler avec eux. Ce champs propose également un sol où peut s’ancrer la posture. Dans la démarche, ce sol est aussi l’humus information. Elle est terre libératrice et féconde de la sculpture de soi. La connaissance émerge, cueillie de l’intérieur, grâce à la relation. Libérer ses potentiels, se laisser prendre par eux.
S’entretisser.

L’être qui s’exprime et se meut du sens qu’il incorpore correspond au travail de la présence.
Il est le déroulement de son unique fil. Avancer sur ce chemin est un engagement conscient,
être en communion avec soi, le monde, réaliser sa vocation.
Être ce que l’on connait.


Astrologie


Inscrit dans ma démarche comme un langage expérimental et outil de sculpture de soi,
l’astrologie est un lieu de rencontre. Elle m’offre cette rencontre intérieure depuis 2014.

Depuis 2017, je partage et approfondis avec d’autres au sein de consultations.
Pour éveiller d’autres chemins de pensée, pour prendre contact avec l’essentiel au moment de questionnements, et pour approfondir sur un aspect de soi et de sa vie, je vous ouvre la porte de mon atelier pour que l’on puisse plonger dans votre carte du ciel.

Différentes manières d’aborder la rencontre sont possibles. Voici les pistes !

  • Interprétation de la carte natale (le portrait global de vos potentiels, et des grands cycles)
  • Révolution solaire (les aspect de la vie mis en lumière pour la nouvelle année d’anniversaire)
  • Transits planétaires (les énergies, intégrations et apprentissages en jeu sur une période donnée)
  • Composite et synastrie (portrait d’une relation, avec soi et une autre personne)

Quoi qu’il en soit, pour en savoir plus, n’hésitez surtout pas à m’écrire.
Sachez que pour une rencontre, avoir :

  • sa date de naissance ;
  • son lieu de naissance ;
  • et son heure de naissance exacte ; est essentiel.

C’est ICI que vous pouvez me contacter, avec plaisir je tenterai de vous répondre !

Relation

La relation, derrière tous ses voiles, est un partenariat d’amour.
C’est l’attraction de forces qui enrichissent mutuellement l’évolution et le dévoilement de soi et de l’autre. Le duo d’artistes Hall’Makwanda est aujourd’hui cet engagement relationnel au quotidien.

Enfant, avec l’autisme et ses qualités qui créent l’isolement, j’ai appris à entrer en relation.
Ces premières expériences avec mon frère m’ont donné un sol d’où j’ai pu apprendre à entrer dans la sensibilité, et à percevoir le monde, à résonner avec lui. Cela m’a emmenée à faire exister le dialogue intérieur, avec l’aide des papiers et des crayons, vecteurs accessibles.
L’imaginaire et les choses ont pu circuler, par l’intermédiaire des mains, dans la confection de dessins et de bricolages. Ils ont été des canaux de fluidité, une sorte d’échappatoire réconfortante.
J’ai ainsi développé la relation avec la matière et moi-même.

Entre et à travers tout cela, je crois que l’écoute est cruciale.
Elle contribue à saisir et à dévoiler ce qui demande à grandir, à s’exprimer.

Le relationnel est une matière première omniprésente, dans toutes les situations.
Il s’actualise dans des octaves supérieurs grâce à la création.
Dans des moments particuliers, il révèle que nous ne sommes jamais réellement seul.

L’isolement pourrait être comparée à un cercle, autour du noyau de l’être.
Formé à une certaine distance de ce dernier, le cercle a la qualité de renvoyer ce qu’il émet, en tant que réflexions et enjeux, comme un rebond-retour du noyau - une ressource unique et authentique. En plus de délimiter les corps subtils et matériels que nous sommes, le cercle entretient une intimité spirituelle. Il permet de distinguer l’unicité de l’être et rend possible l’expression de ce qui l’habite. Le cercle est limite plutôt que prison. Cette limite est une condition proportionnelle à l’être qui demande à s’exprimer. Ainsi le cercle est une structure qui appelle à notre propre écoute. À l’intérieur de ce processus est concentrée la gestation des potentiels. Ainsi, elle est une source d’énergie de tensions, destructrices et fécondes. Sans cesse renvoyées et donc entraînées par l’écoute, elle aussi en développement, ces potentiels doivent s’affiner, afin qu’ils puissent devenir des forces, mieux discernées.

Pour l’autiste, son isolement soutenu révèle que les qualités travaillées sont en majorité intérieures, et qu’elles portent en elles une résonance autosuffisante. C’est en ce sens qu’il peut nous inspirer à redécouvrir l’isolement comme une condition relationnelle participant de la connaissance.

L’Autre - tout ce qui est en relation avec nous - intervient inévitablement dans la sculpture de soi.
De là le sens de l’engagement, la conscience d’une co-création, la gestation d’une œuvre commune. Toute relation est nécessairement multiple, et l’œuvre collective.


Entrepreneuriat


Une nouvelle matrice fut créée pour engendrer la co-création, en 2017;
celle de l’atelier VÆNTRAL. En 2018, il fut incorporé en entreprise.

L’entreprenariat est un appel éclat qui pousse à agir un geste nouveau et fécond. Ce geste est idéalement l’ensemencement d’effets à long terme, ce qui constitue l’entreprise, sans cesse en devenir. L’étincelle de l’idée est porteuse de tout son développement, elle s’adapte dans le temps, évolutive ; c’est ce qui lui donne sa stabilité. Cet appel est l’initiative interne que de vouloir créer une cohérence dans sa vie, dès lors vient aussi la nécessité de se prendre en charge.

Cela provient de la reconnaissance de son feu interne, puis de l’impression de l’espace qu’il demande, et de ses conditions. Pour qu’il puisse vivre, nous devenons responsable de ses énergies, et de ses effets. Ce feu doit être en résonnance avec ce qui l’entoure. Il doit nourrir et être nourrit, mobilisé et circulé par des choses qui le font grandir. Il est un important mobile, un capital d’investissement. Ainsi, l’entreprenariat est la mise en place et la construction de cette cohérence, l’entretien de ce feu, l’acte long et évolutif porteur d’une vision.

Né de ce désir de cohérence, l’entreprenariat porte nécessairement une innovation, car il provient d’un principe vital unique. L’entreprise qui en découle est un vecteur d’innovations utile et enrichissant pour l’écosystème, collectif et individuel. Idéalement, l’entreprise est une construction évolutive et expansive d’un modèle de pensée qui devient un jour autonome ; le véhicule d’une vision que d’autres peuvent porter à leur manière. Elle est une sculpture rassembleuse, un carrefour qui donne et reçoit. C’est l’intermédiaire d’une technologie collective et d’un lieu où son/ses initiateurs puisent un sens révélateur, nourricier. C’est en ce sens que l’entreprise peut être une sorte d’écologie. Elle est le lieu d’échanges et de gestations relationnelles, d’une culture de la création.

L’entreprise veille, protège et actualise ce qui doit être mis en œuvre en soi, puis en fait une construction écho à l’extérieur. Le travail ne fait du sens que quand il cultive cet essentiel. L’entreprise est un investissement pour mettre à fruits ce que porte l’être. L’énergie déployée est canalisée, au service de « révéler la beauté ».

Engagement


L’engagement tisse un dialogue entre l’être et la co-création.
Cette dernière peut être la mise en commun des mobiles de différentes personnes, une cause collective choisie. Elles sont des situations d’apprentissage, comme toute mise en scène. Elle est le lieu où l’intentionnalité créatrice et son action prennent un sens plus profond, s’étendent par des relations de complémentarités. Le geste personnel est mis au défi, perpétué par d’autres à travers une chaîne d’interventions, il transmute. Au final, il y a un détachement, une dédramatisation de soi. Tel est le sens de la co-création ; agir des gestes habités – semences amour – pour que le tissage entrelace les choses encore, qu’elles se rassemblent entre elles, engendrent de nouvelles rencontres. Puis, l’étonnement perpétuel. Le geste personnel devient relatif, laisse davantage place à la réceptivité. Cet engagement permet au geste personnel de s’évanouir dans quelque chose de plus grand. Il lui laisse libre court, indépendamment de l’idée de possession. L’engagement permet d’unir la quête individuelle à sa présence dans le collectif.

Il est une posture qui devient évidente suite à la reconnaissance de ses ombres, et éclats de lumières. Comme première entreprise, soit la cause intérieure de l’engagement, il y a la prise en charge relationnelle. C’est le devoir de sculpter ses ombres ; ces espaces inaccomplis de nous-même, pour pouvoir mieux vivre en nous, ici et là, renouer avec la connaissance, continuellement.

Comme un profond voyage, la promesse d’une alchimie opérante ; celle de la transformation, accueillir la lumière. La transformation nous entretisse non sur un chemin en forme de cercle plat, mais en forme d’un cercle en ascension ; en une spirale. Comme le feu qui nous mobilise, qui tournoie et monte, la transformation nous emporte avec elle du dedans. L’engagement est l’acceptation d’être emporté par ce mouvement, être traversé. S’harmoniser à lui dans l’orchestre de notre prise en charge entrepreneuriale, lui donner couleur dans nos actes délaissés et délibérés.